informations sur les écoles de surf escf

L’ESCF, Ecole de Surf Côte Française est un réseau d’amoureux du surf.


Note EcoleNos écoles suivent un seul leitmotiv qui tient en ces quelques lignes :

" Faites vous plaisir, venez surfer en toute sécurité encadré par des moniteurs diplômés d'Etat.

De l'initiation au perfectionnement, nous vous proposons un enseignement de qualité s'adaptant à votre rythme et à votre niveau."

Dans une optique de maintien d'un service de qualité, nos écoles répondent à un cahier des charges (pédagogiques, techniques et commerciales) commun.

Notre Histoire:


1996 l'école de surf de la Côte Basque (ESCB) a été créée par l'association de deux amoureux de la glisse, l'ancien responsable d'une des premières écoles de la côte basque et un surfeur enseignant le ski et le surf depuis 1989.

1998 un nouveau point d'accueil est ouvert au pays basque pour faire face à l'augmentation de la clientèle. L'ESCB se transforme en SARL.

2000, pour répondre à une demande toujours plus croissante, une succursale est ouverte dans les Landes : l'Ecole de Surf Côte Landaise ( ESCL ).

2001, arrivé en force d’internet, achat de www.ecoledesurf.com, www.ecole-de-surf.com et création du premier site.

2004, mise en place de la version n°2 du site internet.

2005, changement du nom commercial en Ecole de Surf Côte Française et ouverture de la première école franchisée à Vieux Boucau.

2007, mise en place de la version n°3 du site internet.

En 2007 L’ESCF c’est plus de 10 ans d’expérience de vacances sportives surf, plus de 2000 stagiaires par an et trois écoles, ESCF Anglet, ESCF Seignosse, ESCF Vieux Boucau.

Dans un futur proche nous voulons une ESCF par commune de surf sur l’ensemble de la côte française, regroupées autour d’un même portail internet innovant et performant, regroupant toutes les nouvelles technologies de marketing et de booking.
Des vacances sportives, s’adaptant aux rythme, niveau et envie de chacun tout en gardant un enseignement de qualité commun.

ESCF est une marque déposé à l’INPI sous le numéro 06/12 Vol.II du 24 mars 2006.